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Hillewaere Real Estate | Questions fréquentes

Suis-je obligé d'accepter une offre sur mon bien ? +-

Non. Recevoir une offre ne vous engage pas à l'accepter. Mais tout dépend de ce qu'elle contient, et de la manière dont vous y répondez : une réponse peut, selon les cas, valoir acceptation.

C'est pourquoi une offre ne se juge jamais au seul prix. Les délais, les conditions suspensives, la solidité du financement pèsent tout autant. Votre expert examine chaque proposition avec vous avant que vous ne preniez position.

Que se passe-t-il une fois l'offre acceptée ? +-

L'accord est formalisé par écrit, généralement dans un compromis de vente. Ce document reprend les mentions légales obligatoires et fixe ce qui a été convenu : prix, délais, conditions suspensives éventuelles.

Le dossier est ensuite préparé pour l'acte notarié, qui scelle le transfert de propriété. Comptez en général deux à quatre mois entre le compromis et la signature chez le notaire.

Tout au long de cette période, nous assurons le lien entre les parties et les études notariales, pour que ce qui a été négocié se retrouve fidèlement dans les documents.

Une offre engage-t-elle celui qui la fait ? +-

Oui, plus qu'on ne le croit. Une offre n'est pas une simple marque d'intérêt : elle peut avoir des effets juridiques dès qu'elle est acceptée.

Avant de formuler la vôtre, précisez toujours le prix, la durée de validité et les conditions auxquelles elle est soumise, par exemple l'obtention d'un crédit. Pour un achat de cette importance, faites-vous accompagner : votre expert vous aide à formuler une offre claire, qui protège vos intérêts autant qu'elle exprime votre intention.

Puis-je assortir mon offre de conditions ? +-

Oui. La plus courante est l'obtention d'un crédit : si votre banque refuse, l'offre devient caduque. D'autres conditions sont possibles, comme la vente préalable de votre bien actuel.

Ces clauses doivent être rédigées avec précision, sans ambiguïté : un délai flou ou une formulation vague peut se retourner contre vous. Acheteur comme vendeur doivent savoir exactement dans quelles circonstances l'offre tient.

Quelle différence entre une offre et un compromis ? +-

L'offre vient de l'acheteur : elle précise le prix et les conditions auxquelles il souhaite acquérir le bien. Le compromis vient après l'accord : il détaille par écrit tout ce qui a été convenu entre les deux parties, du prix aux délais en passant par les conditions suspensives et les annexes obligatoires.

L'un comme l'autre peuvent vous engager. Votre expert relit chaque document avec vous avant la signature.

Quand deviens-je officiellement propriétaire ? +-

Le jour de l'acte authentique, chez le notaire. C'est à ce moment que le prix et les frais sont réglés, et que le transfert de propriété est formellement établi.

Une dernière formalité suit : la transcription de l'acte dans les registres de la Documentation patrimoniale, qui rend votre propriété opposable aux tiers. Le notaire s'en charge.

Qu'est-ce qu'une condition suspensive ? +-

C'est une clause qui suspend l'exécution de la vente à un événement futur et incertain. La plus fréquente : l'obtention d'un crédit. Si la banque refuse dans le délai prévu, la vente ne se réalise pas, et l'acheteur récupère son acompte.

Tout se joue dans la formulation. Un délai imprécis ou une clause mal rédigée peut laisser place à l'interprétation, au moment précis où les deux parties ont besoin de certitude.

Neuf : TVA ou droits d'enregistrement ? +-

L'achat d'un logement neuf est en principe soumis à la TVA, selon la réglementation fédérale en vigueur.

Pour le terrain, cela dépend. Sous certaines conditions, il suit le régime de la TVA du bâtiment ; dans d'autres cas, ce sont les droits d'enregistrement qui s'appliquent. Tout tient à la structure de l'acquisition, notamment à la question de savoir si le terrain et la construction sont vendus par le même vendeur.

Votre expert et votre notaire vous éclairent sur le régime applicable à votre projet.

Qu'est-ce que la loi Breyne ? +-

C'est la loi qui protège les acheteurs d'un logement sur plan ou en cours de construction. Elle encadre notamment le rythme des paiements, qui ne peuvent être exigés qu'au fur et à mesure de l'avancement du chantier, ainsi que la réception des travaux et les garanties dues par le promoteur.

Son application dépend du contrat et du projet concerné. Votre expert vérifie si votre acquisition en relève.

Qu'est-ce qu'acheter sur plan ? +-

C'est acheter un bien qui n'existe pas encore, ou pas entièrement. Vous ne visitez donc rien : vous vous engagez sur des documents. Les plans, le cahier des charges et le niveau de finition prennent alors une importance considérable, car ils sont votre seule garantie de ce que vous recevrez.

Prenez le temps de les lire en détail. Votre expert les parcourt avec vous et vous aide à repérer ce qui est prévu, ce qui ne l'est pas, et ce qui reste à négocier.

Que contient un cahier des charges ? +-

Il décrit précisément comment le projet sera réalisé : les matériaux, les techniques de construction, le niveau de finition, les équipements prévus. C'est le document de référence qui précise ce qui est compris dans le prix et, par conséquent, ce qui ne l'est pas.

Un budget alloué aux sanitaires ou aux revêtements, par exemple, peut vite être dépassé si vos goûts s'écartent de ce qui est prévu. Mieux vaut le savoir avant de signer.

L'obligation de rénovation : pour quels biens ? +-

En Flandre, l'acquéreur d'un bien à faible performance énergétique est tenu de le rénover dans un délai déterminé après l'achat, conformément à la réglementation énergétique flamande. Que cette obligation s'applique, et sous quelle forme, dépend du type de bien et des modalités de la transaction.

Lorsqu'elle s'applique, elle doit être mentionnée dans les publicités immobilières et les documents de vente. Votre expert vérifie ce qu'il en est pour votre bien et s'assure que tout est correctement indiqué.

À Bruxelles et en Wallonie, les règles en matière de performance énergétique relèvent de réglementations distinctes.

La réglementation peut-elle changer pendant que mon bien est en vente ? +-

Oui. Les règles énergétiques, fiscales et urbanistiques évoluent régulièrement, et diffèrent selon la région. Ce qui valait l'an dernier ne vaut pas toujours aujourd'hui, et une information générale ne remplace jamais une vérification pour un bien précis.

C'est l'une des raisons d'être accompagné : nous suivons ces évolutions dans les trois régions et adaptons votre dossier et votre communication dès qu'elles entrent en vigueur. Vous n'avez pas à les surveiller.

Un état des lieux est-il obligatoire en location ? +-

Oui. Au début du bail, un état des lieux détaillé est établi, daté et signé par les deux parties. Il décrit précisément l'état du bien à l'entrée : revêtements, équipements, éventuelles traces, relevés des compteurs.

C'est ce document qui fera référence à la fin du bail. Sans lui, il devient très difficile de distinguer une dégradation d'une usure normale, et les discussions au moment de la restitution de la garantie sont à peu près inévitables.

Puis-je indexer le loyer chaque année ? +-

Dans la plupart des cas, oui : une fois par an, au plus tôt à la date anniversaire de l'entrée en vigueur du bail.

Attention, l'indexation n'est jamais automatique. C'est au bailleur de la demander, et elle ne vaut que pour l'avenir : si vous oubliez une année, elle est perdue. Certains baux plus anciens et certains biens, selon leur label énergétique, font l'objet de correctifs particuliers.

Qui paie les réparations dans un bien loué ? +-

Tout dépend de la nature du problème. En principe, les grosses réparations et celles qui touchent à la structure ou aux installations sont à la charge du bailleur : toiture, chaudière, châssis. L'entretien courant revient au locataire, tout comme les dégâts causés par un usage inapproprié.

Entre les deux, la frontière n'est pas toujours évidente. C'est là qu'un état des lieux précis prend toute sa valeur : il indique dans quel état le bien a été remis et permet de distinguer l'usure normale d'un dommage.